La suite du mini-post d’hier.
Juste avant de commencer, je tiens à répondre au commentaire d’Éternel-Étudiant sur le post-précédent, non je ne sombre pas dans le négatif… c’est plutôt le contraire. J’ai décidé de faire un bon ménage dans ma vie, de ne plus m’encombrer de ce qui ne m’apporte rien, de m’attacher inutilement à des relations à sens unique…
Tout a commencé au début décembre. J’avais une activité le dimanche pour le mouvement de jeunes dont je m’occupe. On était 5 animateurs a avoir organisé cette activité. On avait réservé une cuisine collective et les jeunes du mouvement nous aidaient à faire de bonhommes en pain d’épices pour des bas de Noël que l’on a remis à un centre pour personnes agées. Le matériel était acheté, chacun avait une liste de choses à ammener, tout était bien organisée d’avance. Ma seule responsabilité le jour de l’activité est d’aller èa 11h30 chercher la clé du local.
À 9h00, Gen m’appelle. Elle va vraiement pas bien: son oeil est tout gonflé, elle a vraiement mal. Elle doit aller à l’urgence mais elle n’arrive à rejoindre personne. Je n’ai même pas un instant d’hésitation: je saute dans mes jeans et je vais la chercher en voiture pour l’ammener aux urgences. En route, je téléphone à Isa pour l’informer de mon imprévu et lui demander si elle peur aller récupérer la clé à ma place. Elle a l’air un peu surprise mais accepte de me remplacer. Finalement, je la rappelle à 11h00 pour lui dire que Gen n’a pas encore passé le triage, que je risque de passer une bonne partie de la journée aux urgences avec elle. Isa à l’air un peu contrarié et me dit que finalement, c’est Charles qui va aller chercher la clé.
Finalement, je suis de retour chez moi en fin d’après-midi, l’activité finissait à 16h30 à l”autre bout de la ville, il ne sert donc à rien que je me présente. Je suis exténuée de ma journée , je me fais donc un petit souper super relax et je me couche tôt. Je suis contente d’avoir aidé Gen car quand j’ai eu ma première crise de névralgie, elle et Caro ont pas mal été les seules à offrir leur support.
Le lundi soir, j’appelle Isa pour savoir comment à été l’activité…. Erreur, j’ai le droit aux grosses accusation au téléphone et aux questionnaires en règle: c’est de ma faute si il n’y a pas eu beaucoup de jeunes à l’activité et je dois justifier depuis quand, comment, pourquoi je connais Gen et qui dans sa famille n’était pas là pour aller la reconduire à l’hopital… Je suis bouche bée. Je n’en revient tout simplement pas. C’est la 1ere fois en dix dans le mouvemment que je cancelle ma présence à une activité et je crois que j’avais une bonne raison de le faire… le monde n’allait pas arrêter de tourner si je n’y était pas.
Je refuse de poursuivre cette conversation avec Isa au téléphone car elle n’est pas calme dutout et ne m’écoute tout simplement pas. Je raccroche donc en pensant que la conversation pourra se faire en face à face. J,ai cependant le droit à un e-mail glacial le lendemain. Je ne réponds pas tout de suite.
Le samedi suivant, j’ai une réunion avec mon groupe de jeunes et Ghislain, le coordonateur du mouvement en profite pour faire un tour… et j’ai encore le droit à l’intérogatoire en règle. Là je me met à bouillir de l’intérieur, de quel droit toutes ces personnes pensent avoir un droit de jugement sur mes décisions. J’ai toujours été présente et super fiable et là je dois me justifier à un niveau que je trouve abusif (et je pèse mes mots)… Il y a quelque chose qui cloche. Ghislain me dit qu’il sait qu’il a un froid entre moi et Isa. Je lui dit que ça ne le regarde pas mais il insite pour rester sur le sujet. Il me dit sans aucune diplômatie qu’il trouve que l’on est dure l’une envers l’autre, etc… Il me demande de penser pourquoi moi et Isa on est devenue amie et de repenser à tout ça.
Tout ce qu’il me dit me fait penser et me fait réaliser bien des choses qui me forcent à prendre de grandes décisions. J’ai profiét aussi de mes marches à l’heure du diner avec Paul pour mettre tout ça au clair dans ma tête. Je commence aussi à reconsidérer toutes mes relations avec les amis que j’ai en commun avec Isa et le mouvement… La certitude que je prends la bonne décision arrive vendredi passée, le 22. Sally, la soeur de Charles lui a organisé un souper /suprises au bistro des Bières Belges. On a une salle privée qu’ell a décoré et tout le monde est réuni pour l’attendre. Quand il arrive enfin et que tout le monde lui souhaite bonne fête, je réalise quelque choses qui me jette à terre. Je regarde chacune des personnes dans la salle et me dit que j’ai été présente à chaucun de leur anniversaire et qu’il m’a fait plaisir de le faire. Cependant, je pense aussi au fait qu’aucune des ces mêmes personnes ne m’ont même souhaiter bonne fête cette année ou même les années avant…
Pendant le souper, je me dis que c’est pas le temps de mijoter tout ça, que je suis là pour l’anniversaire de Charles. Cenpendant, je réalise que personne ne se souci vraiement de ma présence…. Je sert à quoi???
La réponse dans la 3e partie… t’inquiètes toi pas trop ÉÉ, je te le jure, le bout positif arrive bientôt…