décembre 2006


La suite du mini-post d’hier.

Juste avant de commencer, je tiens à répondre au commentaire d’Éternel-Étudiant sur le post-précédent, non je ne sombre pas dans le négatif… c’est plutôt le contraire. J’ai décidé de faire un bon ménage dans ma vie, de ne plus m’encombrer de ce qui ne m’apporte rien, de m’attacher inutilement à des relations à sens unique…

Tout a commencé au début décembre. J’avais une activité le dimanche pour le mouvement de jeunes dont je m’occupe. On était 5 animateurs a avoir organisé cette activité. On avait réservé une cuisine collective et les jeunes du mouvement nous aidaient à faire de bonhommes en pain d’épices pour des bas de Noël que l’on a remis à un centre pour personnes agées. Le matériel était acheté, chacun avait une liste de choses à ammener, tout était bien organisée d’avance. Ma seule responsabilité le jour de l’activité est d’aller èa 11h30 chercher la clé du local.

À 9h00, Gen m’appelle. Elle va vraiement pas bien: son oeil est tout gonflé, elle a vraiement mal. Elle doit aller à l’urgence mais elle n’arrive à rejoindre personne. Je n’ai même pas un instant d’hésitation: je saute dans mes jeans et je vais la chercher en voiture pour l’ammener aux urgences. En route, je téléphone à Isa pour l’informer de mon imprévu et lui demander si elle peur aller récupérer la clé à ma place. Elle a l’air un peu surprise mais accepte de me remplacer. Finalement, je la rappelle à 11h00 pour lui dire que Gen n’a pas encore passé le triage, que je risque de passer une bonne partie de la journée aux urgences avec elle. Isa à l’air un peu contrarié et me dit que finalement, c’est Charles qui va aller chercher la clé.

Finalement, je suis de retour chez moi en fin d’après-midi, l’activité finissait à 16h30 à l”autre bout de la ville, il ne sert donc à rien que je me présente. Je suis exténuée de ma journée , je me fais donc un petit souper super relax et je me couche tôt. Je suis contente d’avoir aidé Gen car quand j’ai eu ma première crise de névralgie, elle et Caro ont pas mal été les seules à offrir leur support.

Le lundi soir, j’appelle Isa pour savoir comment à été l’activité…. Erreur, j’ai le droit aux grosses accusation au téléphone et aux questionnaires en règle: c’est de ma faute si il n’y a pas eu beaucoup de jeunes à l’activité et je dois justifier depuis quand, comment, pourquoi je connais Gen et qui dans sa famille n’était pas là pour aller la reconduire à l’hopital… Je suis bouche bée. Je n’en revient tout simplement pas. C’est la 1ere fois en dix dans le mouvemment que je cancelle ma présence à une activité et je crois que j’avais une bonne raison de le faire… le monde n’allait pas arrêter de tourner si je n’y était pas.

Je refuse de poursuivre cette conversation avec Isa au téléphone car elle n’est pas calme dutout et ne m’écoute tout simplement pas. Je raccroche donc en pensant que la conversation pourra se faire en face à face. J,ai cependant le droit à un e-mail glacial le lendemain. Je ne réponds pas tout de suite.

Le samedi suivant, j’ai une réunion avec mon groupe de jeunes et Ghislain, le coordonateur du mouvement en profite pour faire un tour… et j’ai encore le droit à l’intérogatoire en règle. Là je me met à bouillir de l’intérieur, de quel droit toutes ces personnes pensent avoir un droit de jugement sur mes décisions. J’ai toujours été présente et super fiable et là je dois me justifier à un niveau que je trouve abusif (et je pèse mes mots)… Il y a quelque chose qui cloche. Ghislain me dit qu’il sait qu’il a un froid entre moi et Isa. Je lui dit que ça ne le regarde pas mais il insite pour rester sur le sujet. Il me dit sans aucune diplômatie qu’il trouve que l’on est dure l’une envers l’autre, etc… Il me demande de penser pourquoi moi et Isa on est devenue amie et de repenser à tout ça.

Tout ce qu’il me dit me fait penser et me fait réaliser bien des choses qui me forcent à prendre de grandes décisions. J’ai profiét aussi de mes marches à l’heure du diner avec Paul pour mettre tout ça au clair dans ma tête. Je commence aussi à reconsidérer toutes mes relations avec les amis que j’ai en commun avec Isa et le mouvement… La certitude que je prends la bonne décision arrive vendredi passée, le 22. Sally, la soeur de Charles lui a organisé un souper /suprises au bistro des Bières Belges. On a une salle privée qu’ell a décoré et tout le monde est réuni pour l’attendre. Quand il arrive enfin et que tout le monde lui souhaite bonne fête, je réalise quelque choses qui me jette à terre. Je regarde chacune des personnes dans la salle et me dit que j’ai été présente à chaucun de leur anniversaire et qu’il m’a fait plaisir de le faire. Cependant, je pense aussi au fait qu’aucune des ces mêmes personnes ne m’ont même souhaiter bonne fête cette année ou même les années avant…

Pendant le souper, je me dis que c’est pas le temps de mijoter tout ça, que je suis là pour l’anniversaire de Charles. Cenpendant, je réalise que personne ne se souci vraiement de ma présence…. Je sert à quoi???

La réponse dans la 3e partie… t’inquiètes toi pas trop ÉÉ, je te le jure, le bout positif arrive bientôt…

J’ai un souper ce soir avec Isa et toute la gang et j’ai vraiement pas le goût d’y aller. Il s’est passé beaucoup de choses récemment qui me forcent à reconsiderer les relations amicales que j’entretient… Je pense que ce souper sera l’une des dernières fois que je suis réunie avec toutes ces personnes…

Je vous donne tous les détails demain…

Bon, je vous l’avais annoncé, jeudi c’était le party de bureau.

On travaillait le matin comme à l’habitude mais à 11h30, tout le monde de mon département (on est environ 150) devions nous rendre au club de golf de la ville. On avait un dîner suivit d’une présentation et d’une conférence. La présentation était faite par Frank et Monique, une autre fille du bureau. Frank nous a tellement fait rire. Lui et Monique nous présentait une petite rétrospective de l’année et s’était tout simplement mourant. J’en avais les larmes aux yeux. Louis-José Houde et compagnie peuvent allez se rhabiller! Frank a même eu droit à une ovation debout.

Par la suite, on a eu en conférence Sylvain Bédard. Il s’agit d’un homme qui s’est fait greffé un nouveau coeur et quelque chose comme 1 an et demi plus tard, il grimpait avec son cardiologue le Mont Blanc dans les Alpes !!!! Il a répété l’exploit quelques années plus tard en Bolivie au mont Sajama. Il était tellement émouvant et poignant… tout le monde avait le moton dans la gorge. Les filles sortaient des kleenex de leur sacoche et les gars avaient la lèvre tremblotante.

Depuis le début du repas, Noah m’évitait et ça m’arrangeait bien. Il avait choisit une table à l’autre bout de la salle et une mer de monde nous séparait. Cependant, pendant la conférence, Sylvain (le conférencier) parlait de ce qui le poussait à faire un pas de plus dans la montagne à chaque fois qu’il avait le gout d’abandonner. Il pensait à ces enfants, à son donneur, etc… il nous disait de regarder autour de nous et de penser à ce qui nous fesait avancer dans la vie, à ce qui nous empêchait de faire du sur place. À ce moment très précis, toutes les têtes des gens assis entre moi et Noah ont prises un drôle d’alignement ce qui a permis à mon regard de croiser le sien. Je ne peux vous dire ce qu’il y avait dans ses yeux: de la colère, de la peine, de la culpabilité??? Je ne le saurais jamais mais je sais que ça l’a fait brasser bien des choses à l’intérieur de moi.

Je me suis mise à penser un peu à ce que le conférencier disait. Mais au lieu de penser à ce qui me fesait avancer, je pensais à ce qui m’empêchait de le faire… et je me rends compte qu’il y a encore un minuscule fil qui me lie à Noah: Je lui en veux encore de m’avoir menti sur temps de chose. Je me rends compte que j’aurais aimé qu’il s’excuse de ne pas avoir été entièrement honnête avec moi. Mais je me rends compte aussi que cela n’arrivera jamais: il ne s’excusera pas et même s’il le fesait, ce ne serait pas des excuses sincères… À la fin de la conférence, je me suis donc subtilement éclipsé et je me suis cachée dans une des salles de bain et j’ai pleuré un bon 20 minutes de temps. J’ai pleuré la colère que j’ai contre le gars, j’ai pleuré le fait qu’un loser comme lui m’empêche d’avancer, j’ai pleuré mon manque de confiance, j’ai pleuré me de sentir aussi seule, j’ai pleuré parce que je me sentais niaiseuse de pleurer comme ça caché dans la salle de bain.

Je suis finalement sortie, j’ai essuyé la coulisse de mascara sur ma joue et je me suis dit: ” Calice Marie, tu vas pas te gacher à toi même ta soiré, met un sourire sur ton visage et vas t’amuser. Il y a plein de bon monde autour de toi… ben osti, profites-en!” Et c’est ce que j’ai fait.

Je suis allé m’amuser et j’ai passé une super soiré!!!!! Vraiement…. Les groupes pour les tables s’étaient organisées pendant la semaine où j’étais à New York et Martine en avait profité pour se monté une table avec tout le monde avec qui je me tient d’habitude… Finalement, il ne restait que Paul et moi à notre table. Ben vous savez quoi, comme il y avait 6 chaises de libre à notre table de huit, tout le monde a passé la soiré à notre table…. Ça partait et ça venait et finlament, tout le monde à finit par y faire son p’tit tour et s’était super le fun de même. Il n’y a que Martine qui ne s’est pas levé de la soirée et qui est resté dans son petit coin. Moi j’ai ri, j’ai dansé (j’ai failli me ramasser en beauté sur la piste de danse grace à mes bottes à talons hauts…) et j’ai appris à connaître beaucoup d’autres collègues de travail auquel j’ai plus ou moins à cotoyer au quotidien.

Finalement, quand les matantes et les mononcles ont commencé à faire des danses en ligne, on est une gang qui a décidé d’aller veiller dans le bar d’une ville à coté. On s’est ramassé une bonne quinzaine à fêter dans ce petit bar plutôt sympathique. Tout le monde payait des shooters à tout le monde donc à un moment donné, il a fallu que j’appelle pour avertir que je n’aillais pas rentrer couché… J’ai passé une grosse partie de la soiré à parler de tout et de rien avec Frank. Il m’a parlé de sa femme, de son fils, du p,tit mousse en route… Je lui ai parler de moi aussi et il a réussi à voir le petite partie vulnérable de moi que je cache tellement bien au gens qui m’entoure… et ce qu’il m’a dit par la suite m’a tellement fait du bien, c’était tellement ce que j’avais besoin d’entendre depuis si longtemps que je me suis mise à pleurer. En ce moment même, juste à y penser j’en pleure encore. Je pense même que ce que Frank m’a dit jeudi soir va me permettre de me sentir mieux dans ma peau… c’est fou comme le réconfort dont on a besoin ne viendra de la personne ni de la manière qu’on s’attendait.

Finalement, Paul, Frank et moi on était vraiement pas en état de conduire. On a finit par aller couché chez un ami de Paul qui habitait tout près et qui était venu nous rejoindre durant la soirée. Le lendemain matin, avant d’aller travailler (hey oui on travaillait tous le lendemain) on est allé s’acheter une brosse à dent, de la pâte à dent et un chandail au centre d’achat question ne pas avoir mauvaise haleine et ne pas avoir le même chandail sur le dos…

Tout ce que je peux dire en conclusion: Merci Sylvain, Merci Frank…

.. vous devine à ce titre que pour moi, ce ne va pas être aussi facile que le votre. Il va y avoir à une table Martine qui continuera d’être hypocrite et prétendera qu’elle n’est pas avec Noah. Le bonhomme pitsbury qui travaille à l’autre bout de la batisse (c’est le nouveau nom que je donne à Noah quand je dois absolument parler de lui) va faire comme si de rien n’étais… J’ai juste à mettre en partique ce que je fais maintenant de mieux, faire comme s’ils n’avaient jamais existé et me faire du fun quand même…

je vous en redonne des nouvelles!

Cette année, plus que jamais auparavant, j’ai été contaminée par l’esprit de Noël. Non je n’ai pas loadé ma carte de crédit… j’ai plutôt décidé de me retournée vers le vraie sens de Noël: l’esprit de partage et dire au gens qui en valent la peine qu’ils sont appréciés.

Je n’ai visité de magasin que le dollorama et Omer de Serre… j’ai acheté tout ce qu’il faut pour la confection de 50 petites boîtes cadeau que j’ai fabriqué moi-même, que j’ai décoré et dans les quelles j’ai mis des biscotti que j’ai cuisinée. Il n’y a qu’à ma soeur, son chum et à mes parents que je donne un cadeau que je n’ai pas frabriqué. Malgré cela, j’ai fait pour eux aussi de belles boîtes cadeaux. Même mon filleul de 3 ans et demi y passe. Je lui ai cousu un bas de Noël avec le p’tit trim de fourure et tout le tralala et j’ai brodé son nom desssus. Comme ça, il pourra le garder pour les prochains Noël. Je vais le remplir de Kinder Suprise, autocollant de Dora et CAillou, etc…

J’ai fait aussi un bas pour Geneviève, Caro et moi-même. Comme il restait du tissu et de la fausse fourrure blanche, j’ai fait pour Caro et son ami Lou des tuques comme celle du père Noël.

Si les moyens techniques me le permettent, je vais essayer de vous montrer des photos de tout ça…

La seule chose que je n’aime pas de Noël… ma tante Karyne qui va encore demander au réveillon pourquoi j’ai pas encore de chum…. Shit!

Avant de débuter, un petit message à l’intention d’un lecteur: Éternel-Étudiant, je suis curieuse de savoir qu’est-ce qui t’a fait croire que tu m’avais vu à ce party de bureau???

Bon le sujet principal:

Il y a des gens avec qui on a un super départ puis après quelques temps, tout ce met à ch**r. Il semble que ce fut le thême de 2006 dans mon cas!

Catou est une fille de la job. Son travail est légèrement différent du mien mais nos bureaux sont tous près l’un de l’autre. Aux pauses et aux dîners, on a toujours jaser un peu et plus le temps allait et plus on se jasait ça. Elle aussi n’apprécie pas Martine. Disons que c’est un point en faveur de Catou. À deux ou trois occasions, on est allé prendre une bière avec des collègues et on a eu une conversation super intéressante. Alors au début novembre, elle m’a invité à son souper de fête et m’a présenter à d’autres ami(e)s à elle. On est même allé déjeuner le lendemain matin.

Tout allait pour le mieux. On devenait amies…

Il y a deux semaines environ, elle a appelé le service à la clientèle de son institution financière. Le représentant qui l’a servi l’a trouvé bien sympathique et la rappeller à sa pause pour lui parler… il pourrait perdre sa job si ça se savait!!! Comme elle l’avait appréciée aussi, elle a accepté de commencer à lui parler. Après deux ou trois jours de conversation, il lui révèle l’endroit où il habite: à Montréal. Elle l’adresse et tout l’kit. Mais elle est pas certaine. Elle préfère attendre un peu avant de le rencontrer. Elle me demande si je sais dans quel coin de la ville l’adresse est. Je sais c’est où mais un quartier, c’est dur à décrire.

Elle lance ensuite l’idée qu’on aille voir exactement où il habite comme ça elle pourra se faire une idée du genre de gars qu’il est. Comme elle habite assez loin de Montréal, je lui suggère qu’on aille jouer aux espionnes et après elle restera souper chez nous. Elle demande alors si elle pourrait aussi restée à coucher, de cette façon, on évitera de prendre deux voitures. J’accepte.

Finalement, j’avertis Caro que l’on a de la visite pour souper et pour le dodo et tout est ok avec elle. Je fais avec Catou un petit arrêt à l’épicerie. Arrivée à l’appart, je commence à faire le souper en pensant que Catou va s’asseoir à la table et que l’on pourra jaser un peu. Finalement elle s’installe au salon et commence à parler au téléphone avec son inconnu!!! Les seuls moments de la soirée où elle ne lui a pas parler c’est pendant le repas et pendant le dessert. Pendant la soirée elle s’est même enfermée dans ma chambre, la porte fermée, pour poursuivre sa conversation. Elle parlait tellement fort que moi et Caro avions de la difficulté à écouter la télévision au salon. Finalement vers 11h00, j’étais tellement fachée par son manque flagrant de savoir vivre, j’ai sorti les matelas, fait son lit. Quand elle m’a entendu faire son lit, elle a raccroché(enfin) et m’a demandé ce qui n’allait pas???!!!

Je n’en revenais simplement pas, j’avais de la difficulté à parler tellement j’étais insultée. Après m’être calmée un peu, je lui ai calmement mais froidement expliquer que j’étais blessée par son comportement. Je comprenais que c’est nouveau et excitant d’avoir quelqu’un de nouveau dans sa vie et qu’elle veuille lui parler le plus possible. Cependant, si passer la soirée avec lui au téléphone était si important, j’aurais préféré qu’elle décline mon invitation et que l’on se reprenne une autre fois. Elle m’a simplement répondu qu’elle considérait n’avoir rien à ce reprocher et qu’elle n’aimait pas le fait que je lui fasse une crise. Même Caro n’en revenait pas!!!Ça m’insultait encore plus qu’elle ne comprenne même pas qu’elle transgressait les règles les plus élémentaires de politesse. Je lui ai dit bonne nuit et moi et Caro on est allé ce coucher.

Le lendemain, j’ai plus ou moins fait comme si de rien n’était. Je ne voulais pas mettre tout le monde mal à l’aise et il était certain que l’on allait pas s’entendre sur le sujet, alors pourquoi retourner jouer dans la plaie. Arrivée au travail, on a chacune raconté que l’on avait passé une bonne soirée. Il n’y a qu’à Paul que j’ai conté tous les détails. Depuis, disons que on a mis un frein à notre future amitié. On est toujours aussi gentille l’une avec l’autre mais on ne se conte plus autant de choses, les conversations se sont un peu espacé et il est très fort peu probable que l’on se revoit à l’extérieur du bureau!

Il faut croire que c’est pas tous les parents qui enseignent les bonnes manières à leur enfant…

Je suis de retour!

Merci à tous ceux et celles qui m’ont laissé des petits mots d’encouragement. Je vais donc profiter de mon retour pour vous expliquer ce que j’ai et j’écrirai plus tard cette semaine pour vous mettre à jour dans les potins.

Tout à commencer environ 1 semaine après mon retour de New York. Le jeudi, j’avais un p’tit fond de mal de tête mais rien que deux Tylenol ne peuvent venir à bout. Le vendredi, le mal de tête était plus persistant. Disons que la journée a été longue. Le samedi, c’est le mal de tête qui me réveille et il ne me lâche pas de la journée. Je suis encore fonctionnelle mais pas trop.

Le dimanche matin, à mon réveil, je suis vraiement dans un état misérable. J’ai VRAIEMENT mal à la tête. J’ai toutes les misères du monde à me trainer de mon lit au divan. J’y ai d’ailleurs passé la journée. Isa est venue me tenir compagnie. Certaine que je fesais une migraine, elle m’a donnée une des ses pilules anti-migraine: aucun effet! Dans la journée mon oeil droit c’est mis à gonfler et pas juste un peu, la paupière ne fermait plus!

J’ai à peine dormi dans la nuit de dimanche à lundi. J’ai appellé pour dire que je ne rentrais pas au bureau. J’ai végété toute la journée sur le divan avec de la glace sur mon oeil en espérant le faire désenfler… en vain. Vers minuit et demi lundi (en fait mardi!) j’ai commencé à me sentir un peu mieux et mon oeil a désenflé. J’ai réussi à dormir sufisamment pour survivre ma journée du lendemain au bureau. J’aime vraiement mon traivail et je n’aime pas trop m’absenter.

J’ai survécu mardi et mercredi. Cependant, j’avais encore très mal à la tête et maintenant au cou. Je n’ai même pas souper mercredi. J’ai passé la soiré sur le sofa.. j’avais même plus la force de me rendre jusqu’à mon lit. Vers 1h00 du matin, mon oeil a enflé d’un seul coup. Caro s’est mise à freaker ben raide. Elle a décidé qu’il était temps de consulter un médecin et pas le lendemain matin. Elle m’a donc mis mon manteau, a pris mes clés de voiture et m’a emmené aux urgences de l’hôpital Jean-Talon. En moins d’une heure j’avais passé le triage, vu le médecin et avait en main une prescrition pour un anti-inflammatoire et un rendez-vous pour un scan du cerveau le vendredi. J’ai du brisé le record Guiness de vitesse aux urgences.

J’ai survécu jusqu’au vendredi. Mon père est venu me chercher pour m’ammener à mon scan. Ce fut aussi très rapide… sauf pour obtenir les résultats. On a attendu 4 heures aux urgences cette fois pour le diagnostics. Finalement le neurologue de garde me dit que je souffre de la névralgie d’Arnold.

Explications: le nerf d’Arnold est un nerf qui sort de la colonne vertébrale juste à la base du cou et monte sur le dessu de la tête pour ce rendre jusqu’à l’oeil. Il y en a un de chaque coté. Mon nerf droit s’est enflé et lorsque le nerf enfle, les muscles du cou se resserrent autour et empêche le nerf de désenflé, c’est un cercle vicieux. Le seul traitement pour soulager une crise est les anti-inflammatoire. Je peux refaire une crise n’importe quand car leurs causes sont inconnues. J’ai un rendez-vous avec un neurologue pour une évaluation plus complète et possiblement me faire prescrire des anti-épileptiques: cela aide à diminuer la fréquence et l’intensité des crises. Il faut aussi que je mette de la glace dans mon coup.

Le vendredi à l’hopital, ils mont donné une injection pour détendre mes muscles et enlevé un peu de la douleur que j’avais. J’ai passé la fin de semaine allitée. J’ai eu mal à la tête de façon très intense pendant une semaine alors j’étais épuisée. Depuis, j’ai de la difficulté à bien dormir, je suis épuisée à la fin de la journée. Les deux premières semaines, j’allais me coucher super tôt. Présentement je vais beaucoup mieux. J’ai diminué grandement ma dose d’anti-inflammatoire car les brulements d’estomac sont désagréables. J’en suis à choisir: aujourd’hui mal de tête ou brulement d’estomac??

Je vais essayer cette semaine de vous parler:

1- Vegas
2- New York
3- Catherine (une fille du bureau que je trouvais ben fine (le verbe est au passé…))
4-Le party de Noël du bureau à venir
5-Mes projets de Noël
6- Le départ de Rebecca!!!!!!!!