avril 2007


Mercredi passé, j’ai fait une réaction à mes gouttes pour les yeux! Hey oui!

En l’espace d’une demi-heure, le champs de vision de mon oeil gauche est devenu tout flou! Tout le monde au bureau me disait que ça pouvait être grave et que je devrais voir un médecin dans les plus brefs délais! Là, je me suis mise à paniquer un peu. Je suis sorti du bureau et ça n’a pas pris trop longtemps avant de réaliser que je ne pouvais pas conduire comme ça jusqu’à Montréal.

Le deuxième problème qui se présentait à moi: si je vais à la clinique à St-Hyacinthe et que je ne vois toujours pas mieux après, je suis prise pour passer la nuit là… hum pas vraiement une option. Je retourne finalement au bureau et demande à Patrice de me rammener en ville. Je pourrais revenir travailler avec lui le lendemain.

À 5 hrs donc, j’embarque avec lui dans sa Jeep et on roule direction Montréal. Je lui dit qu’il n’a pas à faire le détour jusque chez moi, qu’il peut me laisser à un métro. Il me dit que c’est correct, on n’a qu’à faire un détour pour aller chercher son chien et qu’il viendra me mener directement chez moi car le mercredi il soupe toujours chez ses parents qui habitent à quelques rues.

On arrête donc chercher Pitou et on repart. Sur Christophe-Colomb, la lumière vire au rouge alors au lieu de continuer tout droit, Patrice décide de prendre une petite rue et de rouler sur Jarry plutôt que Bélanger pour se diriger vers l’est. Comme on arrive au coin de la rue suivante, je lui dit:”Hey c’est drôle, j’ai grandi sur cette rue là!” J’ai jamais vu quelqu’un réagir comme ça à cette phrase! Il me fait des yeux ronds comme des billes. J’en suis à me demander ce que j’ai dit de pas correct quand il ouvre enfin la bouche :”Hey, stu une joke? C’était quoi ton adresse?” Je lui donne mon adresse et il dit: ” Ayoye le duplex en face de la maison avec le garage blanc?” Là c’est moi qui à les yeux ronds comme des billes. Il tourne finalement dans la rue (on bloquait un peu le traffic) et il me montre la maison de ses parents… c’est juste de l’autre coté de la rue en diagonale! On était voisin!

Alors tout le trajet jusque chez moi et le lendemain jusqu’à St-Hyacinthe, on a parler de tous nos souvenirs de jeunesse. Il y a plein de monde que l’on connait tout les deux, c’est fou. Il se rappelle de ma meilleure amie de l’époque! On ne se rappelle pas mutuellement l’un de l’autre car je suis 4 ans plus jeune que lui et j’ai quitté le quartier quand j’en avais 10 mais il y a plein de souvenir que l’on a en commun: le gars qui avait une tarentule, l’escalier dans ma cour qui donnait au grand malheur de mon père aussi accès au toit du garage, la cour de mon amie Genevière… plein de choses enfouies au tréfond de ma mémoire et que je n’avais pas dépoussièrer depuis longtemps! Ça m’a mis le plus gros des sourires sur le visage…

… quelle est selon vous la probabilité que deux jeunes de Villeray se retrouve à travailler ensemble à St-Hyacinthe près de 20 ans plus tard?

… si ce n’est pas déjà le cas!

C’est quelque chose qui peut littérallement m’empoissoner la vie! Je ne sais pas quand cela à commencer mais aujourd’hui c’est rendu assez intense: j’ai un dédain profond pour les napkins froissées.

Bizarre hein? Si pendant un repas, quelqu’un à le malheur de laisser sa napkin froissée sur la table, je viens toute mal. Je perds concentration dans la conversation, je perds l’appétit je ne pense qu’à ça. Il faut que la personne l’enlève dans les plus brefs délais. Au début, ça ruinait complètement mon repas. Je n’osais pas demandé à la personne de l’enlever et je fixais là dessus. Maintenant, je demande à la personne de l’enlever.

Ma famille et mes amis connaissent bien mon problème et on appris à vivre avec: ils ne laisseront pas de napkins trainé sur la table et s’ils le font, ils ne la laissent pas froissée! Si elle n’est pas froisée, il n’y a pas de problème! Je vous l’avais dit que je passerais pour une folle! Le dédain est aussi étendu aux mouchoirs et papiers essuis-tout. Si c’est une feuille normale qui est froissé, il n’y a pas de problème, mais napkins, essuis-tout et “kleenex” ne doivent avoir aucun autre pli que ceux qu’ils ont à l’état neuf!

Je suis bizarre hein?

Vendredi soir, hivers 2002, un club qui jadis s’appellait le Kokino.

Moi dans mon p’tit kit cute, mes bottes de cuir et une gang d’amis sur la piste de danse. Tout le monde est en couple sauf moi. Natasha laisse son chum Justin sur la piste de danse pour aller s’asseoir.

La musique joue et je continue de danser seule sur la musique rythmée. Il arrête de danser mais je prends quelques instants à me rendre compte qu’il m’obersve. Il s’approche de moi.  Il me donne un baiser sur le front. Il me prend dans ses bras et me donne un baiser dans le cou, juste à l’arrière de l’oreille. Je peux sentir son souffle sur ma peau. Il ressert son étreinte. Il murmure:”Moi… moi je vais m’occuper de toi comme tu le mérites…”

Il a du voir Natasha qui revenait sur la piste de danse car il a défait son étreinte et c’est éloigner de moi. Natasha était sur la piste avec nous et tout le monde c’est remis à danser.

Il n’a jamais laissé Natasha mais m’a laissé le coeur en mille morceaux.

***la photo a été enlevée***
Voici le souvenir que j’ai de la fête de Pierre-Luc, le chum de Misha ma cousine! Ce que vous voyez, c’est mon coude et la jolie cicatrice qui y est pour le restant de mes jours. Elle ne ressort pas très bien sur la photo, elle est plus foncé en “vrai”.

À la fête de Pierre-Luc il y a deux ans, on est allé un groupe d’amis faire du karting. Une fois assise dans le kart, je me suis retourné pour dire quelque chose à la personne assise dans le kart à coté de moi. J’ai accroché avec mon bras le bouchon du résevoir d’essence je crois. Sur le coup, j’ai ressenti une légère sensation de picotement. J’ai regardé mon bras et il était rouge, un peu pas beaucoup… je me suis dit que j’avais juste accroché quelque chose. Ça ne fesait vraiement pas mal. On a fait notre course de karting sans problème. J’ai terminé dernière! On est même allé prendre un café après, je me sentais super bien, je n’avais pas mal. La peau était quand même rouge mais sans plus.

Le lendemain matin, je me réveille et la première chose qui me traverse l’esprit c’est:” Outch!!!!!!” Je regarde mon bras et la peau à cette endroit est d’un rouge très vif et c’est boursoufflé. Rien de rassurant. Jedécide donc d’aller à la clinique.

Diagnostic: brûlure au 3e degré! Dans la semaine qui a suivit ce fut donc une routine de mousse antiseptique, bandage à changer au 3 heures pour éviter que l’infection se mette de la partie. J’avais l’air d’une lépreuse, la peau tombait en lambeau… eurk! Au moins ce n’était plus douloureux, les terminaisons nerveuses étaient mortes. Le pire cependant était à venir. Quand la brûlure à finalement commencé à cicatriser ça c’est mis à piquer comme vous ne pouvez même pas imaginer. Si je gratte la peau fraichement “refaite” la cicatrice sera encore plus visible. J’aurais préférer avoir la varicelle pendant 1 mois que d’avoir une semaine de démangaison comme ça!

Aujourd’hui il me reste cette cicatrise juste au dessus du coude. Elle ne m’a jamais empêché de mettre des chandails à manches courtes ou autres. Une fois de temps en temps les gens me demande ce que c’est et je leur explique que j’ai eu la brillante idée par une journée de mars de faire du karting. Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir dans le haut de l’image l’empreinte du fameux bouchon créateur de cicatrise!

J’ai toujours eu de la difficulté à me confier. Ma mère a toujours dit que j’étais comme un livre fermé. On ne peut savoir ce qui se cache à l’intérieur. Puis plein de choses se sont mises à se produire dans ma vie et j’avais un besoin d’extérioriser. J’ai découvert les blogues et y ai vu l’opportunité d’y déverser tout mon trop plein.

Au départ, l’anonymat du blog était sa plus grande valeur. Pour rien au monde n’aurais-je voulu que quelqu’un lise ces lignes en sachant ma véritable identité. Puis j’ai donné mon adresse à une personne. Étrangement, autant avais-je peur de donner cette adresse, autant ai-je bien fait. Cette personne était à l’origine l’amie d’une amie et mon instinct m’a dit de lui faire confiance. Pour une rare fois dans ma vie j’ai fait confiance et je ne l’ai pas regretté.

Puis j’ai donné mon adresse à deux autres personnes que je connais. Ces personnes à ce que je sache ne sont pas venues lire ces lignes. Tant pis. Puis récemment, j’ai décidé d’être moins secrète. Oui je révele certaines choses très intimes ici mais vous qui me voyer sur un jour différent du reste du monde, savez quand même apprécié (j’espère!) cet aspect de ma personnalité et je me suis dit que je devrais apprendre à la partager un peu plus.

Je commence à parler un peu plus de mon blog au gens. Plusieurs ne savent même pas ce que c’est et je leur explique le concept. Certain on un désintéret total mais deux collègues de travail ont vu leur curiosité piqué. J’ai donné mon adresse à une première d’entre elle et  finalement à une deuxième. Je leur ai dit que c’était pour moi une très grande marque de confiance et c’est très vrai. Pourquoi elles plutôt que d’autre. Peut-être le même instinct qui m’a poussé à la donner à cette première personne il y a quelques moi.

La différence cependant c’est que ces 2 nouvelles personnes cotoient sur une base quotidienne certains “acteurs” de mon univers. Et je ne veux pas que mes expériences teintes leurs perceptions de leurs collègues. Et c’est ce que j’avais de la difficulté à exprimer. Comment conter une partie de son vécu sans influencer la perception des autres? Est-ce même possible? C’est certain qu’après avoir lu mon histoire, elles n’auront que ma version des faits et elles n’iront pas receuillir le témoignages des autres personnes impliquées! Alors pour elles, où se tracera la ligne entre leur opinion personnelle et ma vision de ces personnes?

Aussi, à quel point, en leur disant que je ne voulais pas que leur future lecture de mon blog influence leur opinion, cela a-t’il contribué à influencer leur opinion?

La sensation est difficile à décrire. Quand je regarde droit devant moi, c’est correct. Même chose pour la droite, en haut et en bas… mais quand je regarde vers la gauche, mon oeil gauche fait mal. Weird hein?

Au début, je me suis dit que ce n’était que passagé et que ça allait partir comme c’était arrivé. J’ai toutes les misères du monde à faire un angle mort et je ne peux regarder quelqu’un assis à ma gauche sans que mon oeil ne se remplisse de larmes. Samedi soir, j’ai commencé à voir flou… à peine mais quand même. Alors j’ai appellé à la clinique. Il ouvre à 9h30 le dimanche matin.

9h29, le dimanche, je suis en face de la porte de la clinique. En fait une vingtaine de personnes se tient entre moi et la dite porte. Je ne suis pas la seule qui ai eu l’idée de vérifier les heures d’ouverture. Moi qui ne voulait pas que se soit long…. j’aurais du ammener un livre… ou mieux mon tricot. Finalement la réceptionniste ouvre la porte et nous assigne un numéro selon notre ordre d’arrivé. J’ai attendu près de 3 heures avant de voir le médecin. Il y avait beaucoup de jeunes enfants. Ils s’amusaient tous ensembles dans un coin où il y a le coffre à jouet. À coté de moi vient s’assoeir un joli jeune homme. Je me dit: “hey je pourrais essayer de lui faire la conversation”. Là, mes narines me rappellent à l’ordre: il empeste le parfum bon marché de la pharmacie. Au début ce n’est pas si pire car je n’ai pas la narine sensible. J’ai travaillé pendant 5 ans dans une boutique de parfum alors j’en ai vu d’autre. Mais là au bout d’une vingtaine de minutes, j’ai simplement mal au coeur. Je ne peux pas simplement me lever et changer de place! Finalement, je fais semblant de parcourir les piles de revues vieilles d’il y a 4 ans et je vais finalement en chercher une sur une table un peu plus loin et écrase mon popotin sur le première chaise libre près de là. Ouf… je respire!

Mais qui dit “Qui choisit prend pire” a bien raison. Mes nouveaux voisins sont un jeune couple de 17 ans environ. Plein de mamours, de french, de “je t’aime” dit avec une voix de bébé… y’a rien de plus fatiguant! J’ai même considéré aller m’assoeir avec les enfants de 2 ans qui jouaient au lego!

Finalement vers 12h00, mon tour est venu.

La médecin me demande ce que j’ai. Je lui décrit mes symptomes, etc. Elle semble perplexe. Elle me demande si j’en ai d’autre: non! Elle inspecte mes yeux, mon nez, ma gorge, mes oreilles. Elle me demande si je porte des lentilles, si j’ai le rhume ou une sinusite: non, non et non. Elle ne sait pas quoi dire d’autre. Elle reprend sa petite lumière et regarde encore. Toujours le point d’intérrogation dans le visage, elle sort du bureau et va cogner à la porte d’accoté et demande l’avis de son collègue. Il ne sait pas non plus. Mon oeil ne coule pas et n’est pas rouge outre mesure… ça ne semble pas être une infection. Elle revient dans le bureau. Elle sort un petit carnet et y trouve un numéro de téléphone. Elle appelle un des ses collègues ophtalmologue. Il ne semble pas savoir non plus.

C’est pas rassurant! Finalement il lui conseille de me prescrire des gouttes antibiotiques et des anti-inflammatoire. Ok pour les gouttes, mais si je continue à prendre des anti-inflammatoire, je vais bientôt me taper un ulcère d’estomac! Mais comme déjà mon oeil droit est mis à rude épreuve pendant une crise de névralgie, je me dois de dorloter le gauche. Au diable l’estomac, je dois faire attention à mon oeil! Elle me laisse en me disant que si d’ici mercredi les symptômes ne sont pas disparus, je dois me présenter à l’urgence de l’hopital pour voir un ophtalmologiste! Je peux voir dire que si je dois y aller, là je vais penser à mon tricot!

Alors voici mes amis pour la semaine: mes gouttes, d’autre gouttes (pour garder mon oeil hydrater entre deux doses d’antibiotique) et mes lunettes de soleil car je dois garder mon oeil loin de ses rayons! On verra bien ce que ça va donner!

yeux.jpg

Il y a des gens qui selon moi ne connaissent les principes élémentaires du respects.

Un bon exemple: Noah. Bon je sais que ceux et celles qui me lisent depuis longtemps vont dire :” Ah non pas encore lui!”. Et bien dites vous que j’ai eu la même réaction. Il avait été clair dans notre dernier échange par email que je ne voulais plus rien savoir de lui et que le sentiment était réciprocre. On doit malheureusement cohabité dans le même lieu de travail mais par chance son bureau est à l’autre bout de l’édifice et il y a peu de chance que l’on se croise dans les corridors, nous ne sommes pas sur le même horaire. Cepedant, je dois faire face à tous les jours à Martine car son bureau est à 4 mètres du mien! Mais, bon, avec la pratique je suis devenue une experte dans l’art de l’ignorer et de ne plus remarquer sa présence.

Je sais que j’ai le droit de me promener où je veux dans l’édifice et tout le monde a le même droit, mais PAR RESPECT, je ne vais pas me promener devant le bureau de Noah. Il me semble que c’est la moindre des choses. Si je veux qu’il garde ses distances, je vais garder les miennes. Cependant, comme je disais, il ne connait pas les règles élémentaires du savoir vivre et il a commencé il y a maintenant quelques semaines à venir se pavaner et venir jaser à Martine pendant ces pauses et son heure de lunch.

… et ça me gosse! Au début, ça m’a toute virer à l’envers. J’ai eu mal comme quand j’ai découvert qu’il me mentait. Puis je me suis dit que je n’allais pas dépensé de l’énergie à le détester et me faire du sang de cochon alors j’ai joué la carte de l’indifférence. Mais là, il continue de venir et la fréquence des ses visites augmentent. Jamais je ne vais lui demander de cesser. ,mais n’en reste que son comportement m’achale. Je veux ce gars hors de ma vie et ça inclus hors de mon champs de vision!

J’ai fait par de mes commentaires et de mes questionnements à une personne qui connait bien la situation. Voici ce qu’elle pense qui le pousse à revenir me hanter de la sorte:

“ll est peut-être le genre de personne qui a besoin d’avoir l’attention de plusieurs personnes (outre sa blonde, même s’ils disent ne plus être en couple).

OU

Ils ne sont vraiment plus en couple et il veut la ravoir

OU

il a compris qu’il a été un con et prends Martine comme excuse pour aller ds ton bout, espérant que tu lui adresse la parole, pcq il ne sait pas comment s’y prendre pour venir s’excuser lui même

Mais anyway, dans les 3 options, reste que ce qu’il t’a fait est vraiment mais vraiment cave”

Alors pour ceux et cellent qui connaissent bien cette saga, qu’en pensez-vous?

Pour les autres courageux, y’a toujours les archives!!!

J’ai lu ce post ci ici. J’ai souri.

J’ai lu ce 2e post. J’ai souri de nouveau.

Et j’ai lu dans la section commentaire ce premier commentaire de lui: Nick qui dit :” Dans les 2 cas, le gars est vraiment mal pris. Mais s’il est éjaculateur précoce, il n’a aucune chance avec personne. Où ben il devrait se pogner des filles moins belles, ça doit aider à toffer, ché pas.. Le pont?”

J’ai arrêté de sourire. J’ai demandé un éclairsissement. Il a immédiatement défendu son commentaire… mais la parti parlant du gars…. pas la parti parlant des filles moins belles.

Je tient à vous avertir que tout ce qui suit n’est que mon opinion personnelle. En aucun cas, je n’attaque le texte de l’auteur ni ces intentions. Je ne tente pas de donner à ce Nick tous les torts de la planète non plus. Mais son commentaire m’a blessé. Il ne le sait même pas et s’en fout probablement. Là n’est pas le point de ce que je tient à exprimer ici. Je n’ai pas voulu partir le débat sur le site du Geek Artistique car ces histoires de bar ne sont là que pour nous faire rigoler un peu. Alors le débat je le part ici si débat il y a à avoir. J’extrapole donc sur le commentaire de Nick!

Alors selon ce que j’ai compris de son commentaire c’est qu’un gars qui est précoce, n’a qu’à couché avec des filles moins belles pour régler son problème. Pourquoi? Peut-être parce que les filles moins belles (et je m’inclue allègrement dans cette catégorie) sont moins “bandantes” et que le gars aura plus de contrôle. C’est quoi? On est le prix de consolation! Si tu peux pas performer avec une fille belle ou ordinaire, ben pogne toi une fille moche et oups-là le problème est réglé.

Alors, si je continue d’extrapoler (je vous averti tout de suite: si vous trouvez que je vais trop loin, arrêter de lire, j’ai pas fini de sortir le méchant) nous les filles dites moins belles, devriont nous attendre à ramasser les gars qui ne peuvent “performer” avec les autres. Alors on tombe au deuxième rang de la hiérarchie. Comme il est clair que l’on se fait cruiser 10 minutes avant la fermeture du bar par le gars qui a par réussi à se trouver une autre date de meilleure physionomie et qui agit sous l’impulsion de la testostérone: ce n’est pas de la grande gastronomie mais ça va faire la job et pis ces chums ne le sauront pas!

Je sais Nick qu’il n’y a pas tout ça dans ton commentaire et que je l’ai pris personnel alors que je n’aurai pas du mais que veux-tu, la corde est sensible et tu l’a pogné ben comme il faut. Je suis peut-être dans la catégorie des filles moins belles mais je suis tannée d’être le prix de consolation et j’ose toujours espéré qu’un jour je serai le premier choix.

Certain calle l’orignal, moi je calle l’été!

Je me suis dit qu’après une semaine de schmouille, il fallait bien que quelqu’un donne signe à l’été que l’hibernation est finie et qu’il est temps de se pointer le nez. Pour moi, le signe ultime que l’été est arrivé (à tout le moins le printemps) est le port de la glorieuse sandale!

Alors voici mon appel à l’été: ça y est, j’ai mes sandales au pied, été tu es mieux de te pointer le bout du nez, tient toi le pour dit!

***la photo a été enlevée***

Je suis une éternelle insécure. Jamais certaine de la décision qu’elle prend, je doute constamment, j’ai peur de me tromper, j’ai peur de le montrer.

Je vous en parle en long et en large ici depuis bientôt un an… Comment je suis incapable de me déniaiser assez pour faire comprendre à un gars qu’il m’intéresse, comment j’ai peur du rejet, comment j’ai peur de mal interpréter une parole ou un geste. Pour la plupart d’entre vous, c’est probablement l’image que je vous montre de moi. C’est ici une des rares places où je me sens assez confortable pour montrer cette aspect de ma personnalité.

Pour le reste du monde et pour ceux d’entre-vous qui m’ont rencontrez, je suis une dure à cuire. Je suis la fille forte, celle qui n’a peur de rien. Il n’y a rien de plus important que de ne pas laissez voir mon manque de confiance. Je paraitre sure de moi, à toute épreuve…. c’est devenue une seconde nature. C’est inconscient. Je suis l’image de la fille qui sait ce qu’elle veut et qui s’organise pour aller le chercher et tassez vous si vous êtes dans le chemin.

Pendant longtemps, j’ai renier mon coté insécure. Plutôt mourrir que de savoir que quelqu’un puisse se douter de son existence. Je ne m’étais jamais donné le droit de faire sentir une hésitation, de partager les craintes qui m’habite. Depuis un an, j’ai vécu beaucoup de chose que j’ai pris la peine de mettre ici par écrit. J’ai permis à mon coté hésitant et insécure de s’exprimer. Toutes ces lignes de texte, tous ces états d’âmes que vous avez lu, la vrai moi, ont commencé à faire parti de mon quotidien. La Marie restée muette pendant tant d’années comment à peine à s’exprimer au grand jour. Je suis un peu plus encline à partager ce que je vis, ce que je ressens avec mes proches. Pas tous mais un peu plus. Je tente de mon projetter l’image de confiance à tout prix.

Mais d’où vient ce besoin de me montrer si forte? Qu’y aurait-il de si mal à ne pas être invincible?

Après mures réflections, je pense que l’image que j’ai de ma mère y est pour beaucoup (vous pouvez ici sentir Freud sourire dans sa tombe!) Elle nous a toujours montré à moi et ma soeur, l’image d’une femme motivé que rien n’arrêtais. Elle est retournée aux études de soir, est devenue comptable agrée et est maintenant chef de la consolidation pour une grande entreprise québécoise. Je suis tellement fière d’elle.

Mais durant toutes ces années où elle a travaillé si fort pour être où elle est aujourd’hui, jamais n’a-t’elle montré un instant d’hésitation quant à ces choix. Jamais, avant un examan n’a-t’elle exprimé un doute face à ses capacités. Jamais suite à une promotion alors que je l’ai vue grimpé les échelons au travail, l’ai-je vu douté de ses compétences. Elle a toujours mordu dans le défi, relevées ses manches et c’est lancé dans le travail.

Elle a toujours dit à ma soeur et moi, que l’on pourrait faire dans la vie ce que l’on voulait tant et aussi longtemps que l’on mettait les efforts nécessaires. Mes parents n’ont jamais douté des capacités de moi et ma soeur. Il ne nous était pas permis à moi et ma soeur de douté de nos capacités. C’est peut-être pour ça que j’ai toujours travaillé si fort à cacher aux yeux de ceux qui m’entourent cette vision de moi incertaine et que je projete cette image de confiance?

Où dois-je tracer la ligne entre ce que je suis et la projection de ce que je suis?

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