J’ai toujours mangé mes émotions. En 3e année du primaire j’avais déjà des kilos à perdre.
J’aime mangé. Je considère que la nourriture est un plaisir de la vie. J’aime cuisiné, c’est la richesse d’un foyer: il n’y a rien comme la sauce à spag a m’man! Il n’y a rien comme un souper entre amis autour d’un bon repas et d’une bonne boutielle.
Alors quand la nourriture fait parti de ta vie comme les émotions, les émotions contrôlent la nourriture. Je suis heureux: j’ai droit à un browni. Je suis malheureuse: j’ai droit à une poutine.
Bien vite le problème de poids de la 3e année du primaire devient le problème de poids de la vie adulte qui devient le problème émotionnelle de mes 26 ans. C’est un comportement ancré au plus profond de moi. Essayez de chasser le naturel et il revient au galop!
J’ai décidé de ne pas chasser le naturel et plutôt de m’en servir. Je tourne ma faiblesse en force et je mange mes émotions de plus belle! Je suis heureuse: j’ai droit à une belle pomme juteuse. Je suis malheureuse: de bonnes petites carottes sucrées.
Résultats depuis 2 mois: 15 livres en moiNS. J’aime ça moi des émotions de même.
On verra jusque où ça va me mener mais au moins, c’est des émotions plus positives même quand elles sont à la base négatives.
Allez-hop, à mes légumes!