janvier 2008


Dans la vie, tout le monde fait des projets.

J’ai le projet de m’acheter un condo pour mes 30 ans. Ça me laisse un peu moins de 4 ans pour le concrétiser.

Je vais donc rêver sur les sites d’agents immobilier, je regarde ceux qui sont présetement en vente, me fait des idées sur ce que j’aime, ce que je n’aime pas. Je regarde les prix, je calcule les coûts, je calcule et planifie. Je rêve et je m’imagine…

… mes dans tous les scénario innimaginables, j’emménage seule dans mon beau condo tout neuf. Je suis seule pour le payer et l’habiter. Je sais que vous aller me sortir le discour habituel de “Ne perd pas espoir, tu ne sais jamais ce qui va se présenter sur ta route”… etc. Cela ne change pas que c’est le scénario le plus probable et que cela terni mon beau projet. Le ciel est bleu et le soleil brille mais il y a tout de même un nuage à l’horizon.

Y’a des mots, des phrases qui s’insinuent certainement dans notre subconscient et viennent à nous empoisonner l’existence. Malgré toute notre volonté à ne pas s’y faire, il doit y avoir l’instinct de survie de notre moral et notre estime qui embarque et force ces paroles à faire leur chemin…

… au moins je n’en pleure plus comme auparavant juste à y penser. Ça doit être ça se faire à l’idée!

Depuis samedi matin, je suis officiellement répartitrice au centre de ski!

Depuis plusieures années, je vais religieusement au chalet de mes parents chaques fin de semaine de l’hivers pour faire du ski avec ma famille. C’est presqu’une religion notre affaire! Mon père et mon beau-frère sont tous deux patrouilleurs. Comme j’avais le goût  de m’impliquer moi aussi, mon père a donné mon nom pour être répartitrice n’ayant pas le niveau de compétence en ski requis pour être moi-même de l’équipe de patrouille.

Finalement, une place c’est libéré et je suis maintenant la répartitrice des samedi et dimanche soir!  Je suis donc à l’écoute des fréquences radio pour la patrouille, les dameuses (les fameux BR), la fabrique de neige et des remontés mécaniques! J’écoute l’information diffusées et je la transmets sur d’autre fréquence lorsque nécessaire. De plus, lors d’accident ou de skieurs blessés, j’y dirige un patrouilleur et reste à l’écoute s’il a besoin d’un traineau, de l’aide d’un autre patrouilleur ou d’une ambulance. Je gère l’ouverture et la fermeture des pistes et distribuent les tâches assignées par le chef de patrouille. La tâche n’est pas facile car tout le monde te parle en même temps et le temps de réaction doit être courant. Il faut être constamment en alerte tout en étant calme. Mais vous savez quoi? Après une seule journée… j’adore!

Le plus beau dans tout ça, c’est la vue: le poste est complètement au sommet de la montagne avec deux belles vitres qui donne un panorama à couper le souffle!

La prochaine fois que vous allez faire du ski, dites-vous que je suis peut-être en train de “veiller”  sur vous!

Vous savez pour la plupart que je suis représentante en service à la clientèle. C’est un travail facile à critiquer quand on ne l’a jamais effectuer. Il semble que la population semble attribuer aux représentants tous les torts de la terre et font fi en nous parlant des règles les plus élémentaires de politesse.

J’ai donc décidé de vous énumérer quelques petits trucs pour faciliter votre prochaine expérience lorsqu’un message enregistré vous dira :”Veuillez patienter en ligne qu’un représentant se libère…. “

1- Rien ne sert d’être arrogant, impoli ou de crier. Un représentant est comme n’importe quel autre être humain et interlocuteur, il s’attend et à droit à être traiter avec respect. Vous désirez que cette personne règle un problème ou réponde à une de vos questions… donnez-lui le gout de le faire, votre expérience n’en sera que plus agréable.

2- Des dossiers-clients, nous en voyant près de 40 par jour. Avec les années d’expériences, nous en avons vu de toutes les couleurs et de toutes les formes. N’assumez donc pas que votre cas est unique et que le représentant sera dans l’impossibilité de le traiter. Donnez -lui une chance, comme vous avez vous-même la chance de faire votre travail.

3- Si vous lui posez trois fois la même question, il vous donnera trois fois la même réponse. Ne vous en insultez pas, économiser votre salive et passer à la question suivante.

4- Si vous avez une question, prenez-le temps d’écouter la réponse. Sinon, vous aurez perdu votre temps à nous appeller.  Si vous nous couper la parole ou parlez en même temps que nous, la compréhension en sera diminuer.

5- Si nous vous posons des questions dont les réponses vous semblent évidentes, ce n’est pas parce que l’on est idiot! On est pas devin, nous ne pouvons donc deviner comment c’est fait chez-vous. Répondez de façon claire et précise, cela accélérera le traitement de votre demande.

6- Si la réponse fourni ne correspond pas à celle que vous vouliez, ça ne veut pas dire qu’elle n’est pas bonne. Des fois, ça ne marche pas comme vous le voulez mais c’est la vie. Il faut vous y faire.

7- Lisez votre facture et les lettres qui vous sont envoyée. Vous vivrez plus heureux et éviterez de passer plus de temps que nécessaire au téléphone!

Bref, agissez avec nous comme vous aimeriez que l’on agisse avec vous et tout le monde en sera plus heureux!

Je vous ai négligé! Méchante moi!

Mais que voulez-vous, quand la vie réelle s’emballe, la vie virtuelle doit céder la place.  Pour vous donnez une petite idée

Vendredi 18h30: souper au resto avec une amie du boulot elle aussi célibataire et tout comme moi ne se sentait pas trop dans l’mood pour manger ses restants de la semaine pou souper!

Samedi de 8h00 à 12h00: Over-time$

Samedi 12h15: arrêt rapide chez-moi pour diner et faire ma valise

Samedi 13h00: départ pour Montréal, ahhh ex-home-sweet-home

Samedi 14h00 à 15h30: Stationnement en ville et rapide magasinage pour trouver un sac cadeau pour “emballer” le cadeau de ma marraine.

Samedi 15h30: rencontre avec ma marraine à la Place des Arts. Nous allons voir la Casta Flore chez Duceppe à 16h00. Excellent!

Samedi 18h30: Souper au resto avec la dites marraine .

Samedi 20h30: départ de Montréal pour le chalet

Samedi 21h45: arrivé au Chalet.

Dimanche 8h00: ski, condition = beurk, snif snif la neige a fondu depuis Nowell.

Dimanche 13h45: Direction Ile-des Soeurs car je donne un cours de maths

Dimanche 17h00: redirection chalet.

Lundi 8h00: rencontre avec la coordonnatrice du centre de ski! Je sais à partir de samedi prochain répartitrice de soir pour la montagne.

Lundi 9h00: direction boulot!

Lundi 10h00 à 18h00: je travaille!  (ben oui, ça fait parti de mon horaire)

Lundi 18h00: direction Ile-des-Soeurs, je donne un autre cours de math!

Lundi 20h00: direction chez moi. Je devrais faire un arrêt à l’épicerie mais trop fatigué. J’ai mangé un bol de céréales pour souper. Grande gastronomie!

Mardi 8h00: arrêt éclair à l’épicerie, juste pour me faire un lunch

Mardi 18h00: poudrerie incroyable à St-Hyacinthe! mon amie du souper de vendredi craint de prendre la route. Je l’héberge donc pour la nuit. Elle doit malheureusement m’accompagner à l’épicerie si elle désire souper! Le frigo crie famine.

Mercredi 18h00 à 19h00: Balayeuse,  lavage, lave-vaiselle, salle de bain. C’était pas un luxe.

Mercredi 19h10: un peu de temps pour vous!

Pas grand chose à dire cependant, quand on court comme une poule pas de tête, il y a moins de moment propice à développer des pensées névrosées!

J’ai aujourd’hui gouté à une trouvaille d’une collègue de travail.

Des chips à saveur de Poulet Général Tao…

… et de façon surprenante c’est bon!

Les apparances comptent, que l’on ne se raconte pas d’histoire.

Dans une société où tout doit être rapide, où l’information circule et où l’image vaut mille mots, l’apparance donne rapidement beaucoup d’information ou du moins le croyons nous.  Tout doit aller tellement vite, que pour ne pas ralentir le rythme, rarement fesons nous une pause, si brève soit-elle, pour accorder un second regard. Nous ne prenons plus le temps pour sentir la fleur, nous nous arrêtons à remarquer sa couleur.

Je crois certes que nous fesons la même chose avec l’humain. Combien de célibataire ici présent ont déjà défiler les profils sur réseau contact comme on feuillette les pages d’un catalogue pour ne s’attarder sur le profil que si la photo attire notre regard? N’est-ce pas la même chose dans un bar où le gars fait une tournée visuelle avant de choisir quand quelle direction se diriger?

Jusqu’à quel point êtes-vous prêt à sacrifier la qualité pour une question d’esthétisme?

Sans dire que les belles filles ont moins à offrir, elles ont peut-être une plus grande chance de ralentir la course d’un gars qui au passage s’attardera à apprécier le reste. Combien d’hommes sont passés à coté de la femme parfaite pour eux, car physiquement,elle n’avait pas au premier coup d’oeil, les qualités requise?

Dites-moi, messieurs, si la femme répondant à tous vos critères sauf ceux physiques se présentait sur votre chemin, combien d’entre-vous détournerait le regard? Combien d’entre-vous choisirait une fille dont la personnalité “colle moins” mais correspondant plus aux critères actuels de beauté? Où se situe l’apparance dans la liste des critères? Le premier? le dixième?  Est-ce que l’attirance doit être instantanné ou est-ce quelque chose que vous pourriez envisagé de voir se dévellopper?

Je sais que ça compte mais à quel point?

… qui ne m’aime pas.

Et je ne suis même pas certaine pourquoi!

Je vous mets en contexte: je suis entrer en contacte avec Véronique il y a environ 2 mois et demi, 3 mois. Nous avions une journée de formation et elle fut joint à notre groupe. À l’heure du diner, mes collègues et moi l’invitons à ce joindre à nous car nous allions au resto. Elle accepte l’invitation.

Comme elle travaille pour le même département que nous mais dans des locaux situés plus loin, nous ne la connaissions pas auparavant mais la discussion est facile. Elle parle à tout le monde. Elle s’entend très bien Katia, une collègue qui est présente au diner et que je cotoie quotidiennement. Toutes deux ont des enfants du même âge et malgré leur statut de maman, elles sont des “filles de party”.

Les semaines passent. Katia et Véronique deviennent un peu plus amies. Elles s’invitent mutuellement à souper. Je suis bien contente pour elle. Véronique commence à passer régulièrement dans nos locaux à sa pause pour s’entretenir avec Katia et autres personnes qu’elle connaît maintenant et qui ont leurs bureau à proximité.

Maintenant, quand on la croise dans le corridor, nous la saluons et lui fesons un brin de jasette.

Là débute pour moi le problème. Elle dit bonjour aux gens qui m’accompagne, mais moi, je suis totalement ignorée! Au début, je me pensais un peu paranoïaque. Je me suis fait un malin plaisir à prendre une attention toute spéciale pour la saluer quand je la croise. Je suis la gentillesse incarnée! Elle évite soigneusement de me répondre.  Quand elle s’arrête à notre table à la cafétéria et s’assoit avec nous quelques instants, elle m’interrompt la parole et ne répond même pas à mes questions.

J’ai abordé le sujet avec Frank. Nous venions tout juste de la croisé dans le corridor. Elle lui avait parler mais n’a même pas posé les yeux sur moi quand je lui ai souhaité une bonne journée. Je lui ai demandé si il avait remarqué son attitude envers moi et il me confirme trouver cela très étrange en effet. Il me demande si j’ai fait ou dit quelque chose qui ai pu la blesser. Je lui explique que la seule fois où j’ai réellement eu le temps de lui parler fut lors du repas au resto lors de la journée de formation.  Frank réalise alors que son bureau est tout près de celui de Noah et qu’ils semblent bien s’entendre. Il dit que Noah a probablement glissé quelques commentaires sur moi.

Ce qui me fâche dans cette situation ce n’est pas que je veuille que tout le monde m’aime ou soit mon ami. Je n’aime pas tout le monde et je n’attend pas le contraire. Ce que je trouve désolant, c’est que cette fille à l’attitude franchement hautaine c’est fort probablement formé une opinion de moi sans réellement me connaître. Elle s’est simplement fier sur l’opinion d’une personne avec qui j’ai eu un conflit.

Et bien, si elle est aussi étroite d’esprit et aussi vite sur le jugement, il ne vaut même pas la peine que je passe une minute de plus à m’en soucier.  La seule attention qu’elle aura de ma part est le plus cordiale de bonjour!   …. et vlam dans les dents pour la fille qui juge trop rapidement!

Nous avions la semaine de congé.

Le paysage de campagne à l’automne était magnifique. La vue sur le lac depuis le grand chalet loué pour la semaine était à coupé le souffle.

Il fesait froid à l’extérieur, à l’intérieur aussi. Seule la chaleur du foyer émanait dans la pièce, c’est pourquoi je m’étais assise à même le sol, près de l’atre pour lire calmement.

Tout doucement, il s’approcha de moi avec deux coupes de vin. Il en posa une à mes côtés. Il s’assit derrière moi de façon à pourvoir m’envelopper dans le comfort de ses bras. Nous n’avons pas besoin de parler. Le silence et le crépitement du feu servent de conversation.

Et naturellement, je me réveille, seule dans ma chambre, sans la chaleur réconfortante du foyer, sans la chaleur réconfortante de son affection.

Et la larme coule en silence jusqu’à l’oreiller.

Journée un peu essoufflante au bureau aujourd’hui.

Après 13 heures de travail consécutives, un client faché me dit” En tout cas, je ne peux pas dire que les employés de votre compagnie sont ben ben vaillants…”

J’avais le goût de lui répondre :” Monsieur, je travaille depuis 13 heures, je vais surement être de retour en poste à 4 h00 a.m. … alors aller donc c*i*r!”

Mais conscience professionnelle oblige: “C’est votre opinion monsieur et vous y avez droit mais je ne la partage pas. Y a-t’il autre chose que je puisse faire pour vous?”

Y’a des gens qui réfléchissent pas avant de parler!

L’entreprise pour laquelle je travaille mettait en place ce matin, d’importants changements dans la façon dont fonctionne mon département.

Ces changements nous ont été annoncé il y a près de 2 ans et depuis un an, les procédures d’information, de transitions, de formation et tous les autres mots finissants en tions ont été mis en place. De la préparation, nous en avons eu en masse, jusqu’à l’écoeurantite.

Moi, je ne me stressais pas avec cela. L’entreprise ne fermera pas ses portes suite à ce changement, personne ne va mourrir, il n’y a rien qui risque d’exploser… alors je ne stresse pas. Certes, certaines procédures sont différentes, nous devons réapprendre certaines choses, nous ne sommes plus aussi rapide qu’avant. Mais avec les semaines, les choses vont rentrer dans l’ordre et nous retrouverons notre zone de comfort. J’étais zen.

Ils y en a d’autres par contre qui doivent certainement angoissés depuis la première fois que le tout nous a été annoncé. L’angoisse et l’anxiété a du croître avec le temps et l’idée que la journée fatidique approchait. J’imagine que ces personnes sur la grosse panique vendredi ont du passé un bien piètre week-end.

Et moi, je répliquait à tous ceux qui m’attaquaient avec leurs commentaires négatifs: “Y’a rien que tu peux faire pour l’empêcher ce changement, alors se sera un dossier à la fois et tout le monde s’en sortira vivant!” Certains retrouvaient le sourire et d’autre s’éloignaient, surement de peur de perdre leur mauvaise humeur.

J’ai réalisé aujourd’hui, que je fais parti des personnes qui aiment le changement, qui s’en trouvent stimuler car j’y vois un défi, une occasion de me prouver que je suis capable. J’ai aussi réaliser que de ne pas avoir peur du changement: nouvel emploi, nouvelle ville, etc…  m’ouvrirai de plus larges horizons que ceux et celles qui sont restés avec leurs idées noires…

Si seulement il pouvait y avoir d’autre chose que le boulot qui change dans ma vie…

Ce

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