mai 2008


Par un samedi après-midi tranquille et ensoleillé, sur un balcon de St-Hyacinthe, Gen me dit: “J’ai quelqu’un a te présenter!”

J’ai du semblé sans réaction ou même complètement désintéressé. J’en suis désolée, loin de là mon intention. Je reste ouverte à l’idée de rencontrer quelqu’un. Je réalise cependant que mon cerveau à mis mon coeur et mon estime en mode “survie”…

…une zone de mon cerveau s’évertue à bloquer les émotions reliées à toute cette partie de ma vie. Il y a trop de possibilité que le tout ne fonctionne pas: il ne voudra pas me rencontrer, n’aura rien à me dire, n’aura rien à cirer de ce que je pourrais dire, il rencontrera une autre fille entre temps, je ne serai tout simplement pas son genre, ça ne cliquera tout simplement pas entre nous deux, etc… la liste est infinimment longue….

Une partie de mon cerveau est entrain de s’adapter à l’idée du célibat pour le restant de mes jours. Je commence malgré moi à m’y faire. J’aurai mon beau condo, j’aurai mon petit chien. Je ferais du ski l’hivers et je jouerai au golf l’été. Une fois au 3-4 ans, j’irai en voyage avec une amie célibataire aussi et je serai matante de tous les enfants de mes amies. Rien de bien triste dans tout ça.

En acceptant tout ça, je ne me place plus en situation constante d’échec à entendre le “tu es bien fine mais… ” toujours entendu. Je me barricade aux déceptions, aux montanges russes émotives, aux assauts de l’égo… C’est plus fort que moi. Mon inconscient a pris le dessus sur mes espérances et l’esprit positif que j’essaie de garder face à tout ça. Je ne veux pas arriver à me résigner mais une partie primitive de mon cerveau jusque là dormante vient tout juste de se réveiller et de mettre mon organisme en mode survie: si il n’y a que du négatif, on bloque tout! On arrête d’attendre après le positif qui ne vient pas et on fait avec ce que l’on a.

La bataille n’est cepandant pas encore perdue mais disons que je n’ai plus beaucoup d’espoir… bref, on verra ce que le temps fait des choses.

C’est rouge, très rouge. Je ne regrette aucunement le résultat mais c’est un peu plus rouge que prévu! Le changement fait tellement du bien. L’orange beurk dont était recouvert les murs ne pouvait pas rester! Les photos ne rende pas justice à la laideur de la couleur!

Deux jours plus tards, j’ai encore tous les muscles endoloris. Mes pauvres jambes ont de la difficulté à se remettre de la journée intensive qui se résume ainsi: monte dans l’escabo, descend de l’escabo, se mettre à genou et on recommence.

Pour l’instant, l’espace au dessus du buffet semble un peu vide mais j’ai un projet de bricolage en tête qui devrait remédier à la sitution. Vous pouvez donc prévoir d’ici peu une nouvelle expo photos! LOL

Grosse fin de semaine en perspective.

1- Samedi je travaille… puis je soupe chez ma soeur!

2- Dimanche, je donne un cours de math de 10h00 à 12h00 à L’Ile de Soeur, à 12h30 je dine avec une amie sur le Plateau puis en fin d’après-midi je passe du temps avec ma cousine avant d’aller souper en ville!

3- Lundi (une chance que c’est une fin de semaine de 3 jours hein!?!), je repeind finalement ma cuisine. Si Gen n’a plus la grippe japonaise, elle me donnera un coup de main! Ma cuisine est gigantesque et la couleur actuelle est horrible. Un orange brulé très foncé avec une tendance vers le saumon… beurk! Donc, je m’enligne sur une couche d’appret sur tous les murs sauf deux. Le tout sera d’un beau beige ensoleillé poétiquement nommé Crème de Citrouille. Il y a deux murs qui eut, deviendront d’un beau rouge assez soutenu nommé Cerise Rouge mais que je renomme Framboise Écrapou!  Ça va être beau! Je vais tenter de vous faire des petites photos à la “Avant/Après”

Alors, à mes pinceaux! 

Comme vous le savez, depuis août dernier, je surveille ce que je mange. Je ne dis pas que je suis au régime. Un régime, une “diète” c’est temporaire. Moi, j’ai décidé de changer mon alimentation, mes habitudes de vie. C’est ma façon de vivre, mon quotidien, ma relation avec la nourriture qui doit changer et pas de façon temporaire… pour le reste de ma vie.

J’ai choisi la méthode lente. Celle qui ne me fera pas reprendre le poids perdu une fois mon objectif atteint car j’aurais appris à bien manger. Il y a aussi dans le notion de régime la durée temporaire de la situation. D’où je crois la reprise de poids. Il y a aussi le mot “miracle” qui s’ajoute à la suite du mot. Je peux vous dire qu’après avoir eu des problèmes de  poids presque toute ma vie, qu’il n’y a aucun miracle qui ne se produit.

De mes connaissances de biologiste et de fille qui malgré elle à du s’intéresser au sujet, je considère qu’il n’y a qu’une façon de maigrir: consommez moins de calories que l’on en brûle! C’est aussi simple que ça.

Mais là s’arrête la simplicité. Sérieusement. Car pour arriver à diminuer notre consommation de calories, divers moyens sont mis à notre disposition. Certains que je juge pour moi-même excellent et d’autre que je juge tout à fait inconcevable. C’est un débat qui a meublé bien des conversations à la table à l’heure du diner. Certaines personnes que je connais ont décidé plus ou moins en même temps que moi d’éliminer quelques kilos superflus.  Comme mentionné précédemment, j’ai choisi la méthode lente. Oui, je diminue mon apport calorique mais de façon calculée et réfléchie. Je m’assure de respecter le plus possible le guide alimentaire canadien: je consomme de tous les groupes alimentaires, je mange des fibres, des produits laitiers, une grande quantité de fruits, des viandes maigres, etc… Je fais de la cuisine maison, investi du temps pour planifier mes repas, mes lunchs, calculer mes portions. Surtout, je respecte le rythme de mon corps et ne cherche pas à perdre 5 lbs par semaine.. 1/2 à 1 lbs fait bien mon bonheur. J’ai compris et accepter que l’atteinte de mon objectifs prendrait de 2 à 3 ans. Le travail de maintient prendra lui, le reste de ma vie.

Les autres, elles, bien que je respecte leur choix, je ne le comprend pas. Elles mangent de la bouffe de martien: des shakes, des jellos, des petites boules non-identifiées de protéines. Selon la “diétécienne” consultée et qui leur vend à gros prix ces mixtures dignes d’une envolée de navette spatiale, elles auraient un régime complet: du suppléments de calcium, de vitamines couvrant l’alphabet complet, d’oméga-3, de fer et j’en passe. Les fruits et produits laitiers sont banis. Elles mangent de la soupe au choux et de la salade sans vinaigrette pour accompagner leur “protéine”. Rien de bien appétissant selon moi. Le tout dénué de bon sens.

Je ne considère pas que la vie, c’est se nourrir de bouffe en sachet. Il y a plein de bonne chose pour la santé. Il suffit de savoir quoi choisir. Je suis la preuve je crois que cela s’apprend. C’est un choix de vie, un investissemt. Je trouve aussi triste que des gens prétendent avoir différentes qualifications et se fassent de l’argent en mettant littéralement la santé de ses femmes en danger. J’utilise ici le mot danger car je considère réellement qu’une perte de poids de plus de 5 lbs par semaine peut être sérieusement néfaste. Il n’est pas sain de perdre 8 lbs en moins de 7 jours. C’est pourtant ce que certaines ont fait… avant de se claquer une bonne grosse poutine à la cafétéria.

Je ne suis pas leur mère et je n’ai aucun droit de leur dire comment manger ou bien quoi acheter dans leur épicerie. Ma perte de poids n’est pas aussi rapide et apparante que la leur. C’est certain qu’une pointe de jalousie fait son apparition quand l’une d’elle recoit un compliment après avoir perdu 12 lbs alors que peut note mon 33 lbs en moins (disons que les proportions ne sont pas les mêmes mais bon…).  Je maintiens cependant mon point. Je ne plierai pas dans mes valeurs et croyance. Je continue d’investir du temps à me faire mes lunchs santé et à planifier mes repas.

 Le débat continuera sans cesse avec mes collègues à l’heure du diner mais je sais au fin fond de moi qu’un jour j’atteindrai mon objectif et surtout que je maintiendrai un poid santé alors qu’elles dépenseront encore une fortune sur des sachets d’astronotes et je pourrai dire intérieurement: et Vlam dans les dents!!!!

.. je commençais mon aventure blogesque!

Du positif et du négatif, du rire et des larmes.

Que dire de tout ça deux ans plus tard? Je ne sais pas trop. Peut-être que je me poses toujours des questions. Des questions à savoir si j’ai toujours le goùt d’écrire. À quoi ça me sert présentement d’écrire si ce n’est que pour reprendre le même refrain: je suis seule et tannée de l’être. Je rencontre un gars qui m’intéresse et il ne s’intéresse pas à moi…

J’écris moins depuis quelques temps. Est-ce par manque de temps, de motivation ou simplement parce que je n’en ressent pas plus le  besoin? Ai-je dis tout ce que j’avais à dire?

L’idée d’arrêter de bloguer ne me plait pas. Pourquoi? Peut-être que je me suis attaché émotionnellement à l’espace que je me suis créer ici. S’attacher émotionnellement à quelque chose de virtuel… triste un peu?!?

Bref, je ne dis pas que j’arrête de bloguer. Ni que je fais une “pause” pour revenir dans la semaine qui suit. Je suis simplement en réflexion.

Voyons où cette réflexion me mènera!